La relation entre le gros œuvre et les fondations spéciales s’appuie en grande partie sur la DDC qui, au‑delà d’un simple listing, peut jouer un véritable rôle structurant dans la conception du projet et dans la définition de l’interface entre les lots.
Lorsqu’elle est avantageusement complétée d’informations telles que les modalités de traitement des tolérances d’exécution et les rigidités à considérer en tête de chaque pieu, la DDC devient un élément clé — relayé par le CCTP — pour clarifier la frontière entre les lots et sécuriser la conception.
Cet article propose un éclairage particulier sur ces aspects géométriques, mécaniques et contractuels parfois confus, et montre l’intérêt de les documenter dès l’amont.
- Nicolas DUBREIL
- 34 mins