Synthèse des effets axiaux simultanés : retrait, thermique, allongement gravitaire, fissuration et limites des analyses élastiques.
Cette dernière partie élargit l’analyse des effets axiaux en considérant la concomitance entre retrait, dilatation thermique et allongement gravitaire, ainsi que l’impact de la fissuration.
L’article rappelle plusieurs points de vigilance pour l’analyse structurale élastique des effets axiaux, puis propose notamment que les études de retrait puissent intègrer systématiquement l’effet d’allongement gravitaire, ou encore que les analyses thermiques à l’ELS caractéristique puissent intègrer retrait + gravitaire conjointement.
Ce contenu constitue la quatrième partie du dossier « Comportement axial des éléments fléchis en béton armé » (4/4).
- Nicolas DUBREIL
- 12 mins
Introduction à la méthode générale MG1 de l’Eurocode 2 pour le calcul des poteaux en béton. Fondements, limites d’usage et points de vigilance essentiels.
La méthode générale de calcul des poteaux selon l’eurocode 2 constitue un outil important du quotidien pour l’ingénieur structure, qui permet de réduire significativement la complexité théorique de l’étude d’un poteau ou d’un voile élancé en béton armé, en approchant les effets du second ordre.
Cependant, cette méthode présente des limites d’utilisation et des points de vigilance parfois délicats à maîtriser, d’autant que les implémentations sous forme de tableur, courantes dans les bureaux d’études, invisibilisent parfois certaines notions importantes.
Ce dossier en 4 parties propose une revue des étapes de calcul de la méthode générale avec un focus sur différents points impactants du calcul. La présente partie 1 constitue un rappel des fondements de la méthode générale.
- Nicolas DUBREIL
- 9 mins
Analyse de la méthode générale MG1 de l’Eurocode 2 : l'impact de l'allure de la déformée sur le calcul des poteaux BA.
La méthode générale de calcul des poteaux selon l’eurocode 2 constitue un outil important du quotidien pour l’ingénieur structure, qui permet de réduire significativement la complexité théorique de l’étude d’un poteau ou d’un voile élancé en béton armé, en approchant les effets du second ordre.
Cependant, cette méthode présente des limites d’utilisation et des points de vigilance parfois délicats à maîtriser, d’autant que les implémentations sous forme de tableur, courantes dans les bureaux d’études, invisibilisent parfois certaines notions importantes.
Ce dossier en 4 parties propose une revue des étapes de calcul de la méthode générale avec un focus sur différents points impactants du calcul. La présente partie 2 propose un focus sur une hypothèse sous-jacente de la méthode : l’allure de la déformée.
- Nicolas DUBREIL
- 11 mins
Méthode générale MG1 : L'évaluation des rigidités d’extrémité et du moment de 1er ordre à retenir pour le calcul des poteaux et voiles BA.
La méthode générale de calcul des poteaux selon l’eurocode 2 constitue un outil important du quotidien pour l’ingénieur structure, qui permet de réduire significativement la complexité théorique de l’étude d’un poteau ou d’un voile élancé en béton armé, en approchant les effets du second ordre.
Cependant, cette méthode présente des limites d’utilisation et des points de vigilance parfois délicats à maîtriser, d’autant que les implémentations sous forme de tableur, courantes dans les bureaux d’études, invisibilisent parfois certaines notions importantes.
Ce dossier en 4 parties propose une revue des étapes de calcul de la méthode générale avec un focus sur différents points impactants du calcul. La présente partie 3 détaille plusieurs points de vigilance dans la détermination du moment de 1er ordre à retenir et sur l’évaluation des rigidités d’extrémités à retenir.
- Nicolas DUBREIL
- 15 mins
Méthode générale MG1 : Enjeux des tolérances de chantier sur le calcul, impact des déformations de service et justification des appuis.
La méthode générale de calcul des poteaux selon l’eurocode 2 constitue un outil important du quotidien pour l’ingénieur structure, qui permet de réduire significativement la complexité théorique de l’étude d’un poteau ou d’un voile élancé en béton armé, en approchant les effets du second ordre.
Cependant, cette méthode présente des limites d’utilisation et des points de vigilance parfois délicats à maîtriser, d’autant que les implémentations sous forme de tableur, courantes dans les bureaux d’études, invisibilisent parfois certaines notions importantes.
Ce dossier en 4 parties propose une revue des étapes de calcul de la méthode générale avec un focus sur différents points impactants du calcul. Cette dernière partie du dossier développe plusieurs sujets parfois rapidement traités comme les tolérances de chantier, les déformations de service et la justification des efforts au 2nd ordre.
- Nicolas DUBREIL
- 9 mins
La relation entre le gros œuvre et les fondations spéciales s’appuie en grande partie sur la DDC qui, au‑delà d’un simple listing, peut jouer un véritable rôle structurant dans la conception du projet et dans la définition de l’interface entre les lots.
Lorsqu’elle est avantageusement complétée d’informations telles que les modalités de traitement des tolérances d’exécution et les rigidités à considérer en tête de chaque pieu, la DDC devient un élément clé — relayé par le CCTP — pour clarifier la frontière entre les lots et sécuriser la conception.
Cet article propose un éclairage particulier sur ces aspects géométriques, mécaniques et contractuels parfois confus, et montre l’intérêt de les documenter dès l’amont.
- Nicolas DUBREIL
- 34 mins
Les bâtiments de logements et bureaux en béton armé datant de la Reconstruction (1945-1960) n'ont pas toujours été étudiés vis-à-vis du contreventement. Dans certains bâtiments d'époque, le contreventement repose sur les hyperstatismes obtenus dans les assemblages et clavetages entre poteaux et poutres, souvent peu armés.
Cet exemple propose l'étude et la justification d'une structure souple R+5 en poteau poutre béton armé sous les effets du vent, ce que l'on réduire à l'étude d'un poteau continu en béton armé, non contreventé, chargé et encastré partiellement à chaque étage.
Le calcul illustre les atouts de la méthode générale intégrale pour traiter ce genre de configuration dans le respect de l'EC2 et en intégrant les effets de second ordre.
- Nicolas DUBREIL
- 21 mins
Une approche pour analyser et dimensionner les ouvrages horizontaux soumis au retrait
L’Eurocode 2 est relativement précis pour déterminer l’évolution du retrait du béton au cours du temps. En revanche, il reste beaucoup plus succinct sur la manière d’intégrer ce phénomène dans un calcul de béton armé.
Or, au-delà des seules déformations, l’ingénieur est fréquemment confronté à la détermination des moments, des efforts normaux, des contraintes dans les aciers ou encore de l’ouverture des fissures, en particulier dans les configurations de retrait gêné.
L’exemple proposé ci-après montre comment la méthode générale intégrale (MGI) permet de rendre compte de phénomènes physiques souvent pressentis, mais difficilement accessibles avec les approches classiques. On y met en évidence, de façon progressive :
- l’allongement axial sous charges gravitaires,
- l’abaissement du moment de fissuration sous l’effet du retrait,
- l’augmentation des courbures et des flèches,
- ainsi que la détermination de l’effort de traction dans le cas d’un retrait gêné.
- Nicolas DUBREIL
- 14 mins